L'auteur

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Un peu passe-partout, curieux et passionné, depuis le temps que je parcours cette planète, j'avais envie d'un petit cahier où y écrire mes reflexions.

 Et puis tant qu'on y est, cela peut en interesser d'autres...
 

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Nouveau site

Bonjour à tous, la nouvelle plate-forme du nombril du Dadoo est desormais ouverte quoique encore en cours de remplissage.

Ses particularités : Un max de gadgets (du lecteur deezer décrochable au livre de recettes de cuisine), des niveaux de lecteurs (du visiteur à l’intime, ce qui me remet à l’aise avec l’ecriture), des fichiers à telecharger, des galeries photo (de moi, de moi, de moi !), des pôles spécifiques psycho plus pointus, des zones de recherches réservés aux collègues, des films, une meilleure navigation, et pour l’instant, c’est tout…

Je retente donc une sortie d’over-blog sur du matos plus pro, et, si ce second site est un succès, j’y resterai un peu pour le faire vivre.

http://davidgos.free.fr

 

Mardi 13 mai 2008
 

Un grand mot qui écarte d'entrée de jeu ceux qui ne se sentent pas concerné par les études de psychologie, grande vocation et passion de ma vie. Le billet d'aujourd'hui porte sur une hésitation forte, aux limites du clivage, entre deux sujets de TER (Travail d'Etude et de Recherche, équivalent de l'ancien « mémoire » de maîtrise).


Je voulais au départ partir sur un thème qui me porte depuis longtemps, c'est la recherche du point de jonction entre psychologie et spirituel. Mon professeur, l'excellent Mr Ottavi, de Rennes, m'a expliqué la différence subtile et pourtant gigantesque entre thématique et problématique. Mon travail ne commence que quand je ne sais pas ce qu'il contiendra. Ca m'a beaucoup fait penser à  cette phrase du Mérovingien, joué par notre illustrissime et mondialissime Lambert Wilson (dont je vous conseille le film « dédales»), dans Matrix des Wachowsky Bros. « Sous notre apparence d'équilibre, la vérité c'est que nous sommes complètement hors de contrà´le. La causalité, pas moyen d'y échapper, nous y sommes à  jamais asservis. Notre seul espoir, notre seule paix, consiste à  le comprendre, à  comprendre le pourquoi. Pourquoi. Voilà  ce qui nous sépare d'eux, ce qui vous distingue de moi. Pourquoi est la vraie seule source de pouvoir. Sans lui vous àªtes paralysé. Et c'est ainsi que vous venez vers moi, sans pourquoi, donc sans pouvoir. Rien qu'un maillon de la chaîne.» et l'Oracle de signer « On ne peut pas voir au-delà  d'un choix que l'on ne comprend pas. ». Deux des citations les plus profondes du cinéma, n'est-ce-pas ?...

Je reviens à  ma problématique. Trouver le pourquoi des choses, son propre pourquoi nous mène à  créer et non à  compiler de l'info. On me demande cette année d'aller au-delà  de mon savoir pour y rencontrer mes interrogations. Dire que la psychologie a 1600 ans de retard sur le bouddhisme n'est un mensonge que pour les aveugles et les incultes. Il n'y a donc hélas rien a démontrer là -dedans ! Nous sommes sur des terrains déjà  connus
En deuxième sujet, je me rends compte, pendant un cours de l'érudit mr Sauvagnat, que la manie, mécanique psychotique de décompensation par excès d'humeur, énergie, et rage pouvant aller jusqu'au meurtre, comporte une sous-rubrique d'action qu'on appelait jusqu'au début XXème siècle la Nymphomanie. Cette approche de l'hypersexualité (terme psychiatrique issu du DSM définissant des symptomes de dépendance au sexe) me semble àªtre abandonnée trop tà´t au bénéfice de la sacro-sainte science qui ne peut quantifier le vécu intérieur de ces gens. Que ce soit le Satyriasisme (équivalent homme) ou la nymphomanie, la motivation du geste ne peut àªtre la quàªte d'une action pure et va au-delà , dans la psychée, ou se situe un encodage structural particulier sur ce phénomène maniaque débordant. On ne parle pas ici de ces femmes qui ont vécu leurs années « expé», à  goûter à  tout. On parle de réelle maladie, soignée aujourd'hui à  coup d'anti-dépresseurs au lieu d'une traversée de la structure imaginaire du sujet. La psychanalyse a ici un jalon à  poser, màªme si nous sommes face à  la psychose et ses murs et ponts rompus. Je m'interroge sur l'interrogation à  mener pour éclairer cette zone d'ombre que trop de professionnels ont abandonnés.
Alors, pour résumer, je peux continuer de chercher une piste à  suivre du coté de la spiritualité ou m'engager plus concrètement dans mon cursus sur la question de la nymphomanie oubliée au bénéfice du médicament. D'un autre coté, je m'immerge dans mes études cette année et vais peut-àªtre commencer un stage d'animation-atelier en hà´pital psychiatrique pour enfin rencontrer ce monde que je cherche à  cerner dans mes livres

Je réfléchis à  mon statut de Touriste de ce monde

par David Gos publié dans : Reflexion
Mardi 13 mai 2008
 

Morpheus :
- La matrice est un système Neo, et ce système est notre ennemi. Quand on est à  l'intérieur, qu'est-ce qu'on voit partout ? Des hommes d'affaires, des enseignants, des avocats, des charpentiers. C'est avec leur esprit qu'on communique pour essayer de les sauver, mais en attendant, tous ces gens font quand même parti de ce système. Ce qui fait d'eux nos ennemis. Ce qu'il faut que tu comprennes, c'est que pour la plupart ils ne sont pas prêts à  se laisser débrancher. Bon nombre d'entre eux sont tellement inconscient et désespérément dépendant du système, qu'ils vont jusqu'à  se battre pour le protéger.

- Comme moi il faudra bien que tu comprennes tôt ou tard, qu'il y a une différence entre connaà®tre le chemin, et arpenter le chemin.

- Comment définir le réel ? Ce que tu ressens, vois, goûtes ou respires, ne sont rien que des impulsions électriques interprétées par ton cerveau.


Le Mérovingien :
- Sous notre apparence d'équilibre, la vérité c'est que nous sommes complètement hors de contrôle. La causalité, pas moyen d'y échapper, nous y sommes à  jamais asservis. Notre seul espoir, notre seule paix, consiste à  le comprendre, à  comprendre le pourquoi. Pourquoi. Voilà  ce qui nous sépare d'eux, ce qui vous distingue de moi. Pourquoi est la vraie seule source de pouvoir. Sans lui vous êtes paralysé. Et c'est ainsi que vous venez vers moi, sans pourquoi, donc sans pouvoir. Rien qu'un maillon de la chaîne.

Le Mérovingien : Voyez-vous, il y a une seule et unique constante, une seule règle d'or, une seule et unique vérité absolue : la causalité. Action, réaction. Cause, et effet.
Morpheus : Toute chose commence par un choix.
Le Mérovingien : Non ! Faux ! Le choix n'est rien qu'une illusion, créé pour séparer ceux qui ont le pouvoir, de ceux qui ne l'ont pas.


L'Oracle :
- On ne voit pas plus loin que les choix qu'on ne peut pas comprendre.


L'architecte :
- Ta vie, est le reste d'une équation déséquilibrée, innerante à  la programmation de la Matrice. Tu es l'éventualité d'une anomalie qu'en dépit de mes efforts les plus sincères j'ai été incapable d'éliminer de ce qui est par ailleurs une harmonie de précision mathématique. Quoi qu'elle demeure un fardeau dont tu veux t'affranchir, elle n'a rien de surprenant et peux donc obéir à  des mesures de contrôle qui vous ont conduit inexorablement ... ici.

- La première Matrice que j'ai créé était parfaite. Une vraie oeuvre d'art, irréprochable, sublime. Un triomphe qui n'eut d'égal que son monumental échec. Sa chute inexorable m'apparait à  présent comme une conséquence de l'imperfection innérante à  tout être humain. Je l'ai donc remanié. Selon votre évolution. Pour refléter plus fidèlement les diverses bizarreries de votre nature. J'ai cependant été frustré par un nouvel échec. J'ai compris par la suite que le succès m'échappait parce qu'il fallait un esprit inférieur au mien ou peut être bien, un esprit qui serait moins soumis à  ces paramètres de perfection. C'est ainsi que la réponse fut trouvée par accident, par l'intuition d'un autre programme, initialement créé pour explorer certains aspects de la psyché humaine. Si moi je suis le père de la Matrice, elle en est indubitablement la mère.


Agent Smith :
- Comme vous le savez, les apparences sont parfois trompeuses. Ce qui me ramène à  présent à  la raison pour laquelle nous sommes ici. Nous ne sommes pas ici parce que nous sommes libres. Nous sommes ici parce que nous ne le sommes pas. Aucune chance d'échapper à  la raison ou de nier que nous avons un but. Parce que nous savons tout 2 qu'en absence de but, aucun de nous n'existerait.

par David Gos publié dans : Reflexion
Mardi 15 avril 2008
par David Gos publié dans : Reflexion
Samedi 15 mars 2008

euth.jpgCette histoire me touche, me sensibilise, me blesse aussi. Je repense sans cesse à cette femme qui tente d'echapper à son destin. Elle est atteinte d'une merde au nom latin à ralonge qui signifie qu'elle va mourir bientôt dans d'atroces souffrances. Elle est privée d'humanité au fil de la progression de la tumeur. Perdu le goût et l'odorat en 2002, perdu la vue il y a 4 mois à peine. Et toujours des douleurs insoutenables. Sa maladie est incurable, c'est à dire que les médecins qu'elle a pu se payer n'ont pas trouvé comment l'enlever.

Je dis cela suite à la solution de mon président Sarkozy, qui va mettre les « meilleurs universitaires » sur le coup. Tout sauf la mort...
Je repensais à une discussion par blog interposé que j'ai eu avec Toan, sur la responsabilité de l'Homme face à l'Animal. Il me soutenait que l'Homme avait le devoir de mettre à mort un animal souffrant par humanité lorsque celui-ci est condamné par la vieillesse et la maladie. Je lui avais répondu que l'Homme ne se l'appliquait pas à lui-même et refusait d'accompagner par un acte humain dans la mort un humain souffrant. Et depuis, je m'interroge.
Certes, la raison logique est perturbée par la souffrance, et on ne peut croire en le désir d'un humain en souffrance de vouloir se donner la mort. Certes, la famille, pour des raisons possibles de dérives, ne peut décider de la mort d'un de ses membres, comme au moyen age un père le pouvait. Certes, le corps médical n'est pas à l'abri d'une erreur, ou d'une soudaine découverte, et ne peut commencer à tuer ses patients, sous peine d'entacher la confiance que les Hommes font au savoir médical.

chantal.jpgLa mort comme echec, la mort comme fatalité, la mort comme souffrance. Est-ce un bon regard ? Et la liberté des humains de mener leur vie comme bon leur semble ? De faire des choix que la constitution et le droits de l'Hommes sont sensés garantir ? Les dérives sont nombreuses en possibilité, mais dans ce cas-ci, je ne vois pas le doute, juste la cruauté humaine, par sa bétise et sa peur du jugement, à ne pas répondre à la demande.

Une femme d'une cinquantaine d'année, défigurée, perdant ses sens au fur et à mesure, condamnée à moyen terme, au bout d'une grande souffrance, qui a encore toute sa tête, dont les enfants et le mari soutiennent le choix, décide en son âme et conscience de quitter ce monde dignement, alors qu'elle en a déjà trop vécu. Et en plus, elle en fait la demande à l'Etat qui la lui refuse.

Je sais la grosse machinerie que peut être l'Etat et je connais la profondeur de ses doutes, mais là, il faut que des médecins se consultent et, s'ils ne trouvent aucune solution pour elle, qui la laissent libre de son choix, avec sa famille, ses proches.

sebire.jpgC'est un drame de l'Humanité que je vois ici, une monstruosité sans non, un cancer du coeur. En temps de guerre, on lui aurait déjà mis une balle dans le crane, en suisse, elle aurait déjà bu son verre de poison. La France, pays des droits de l'Homme, condamne une femme à souffrir au delà de toute limite jusqu'à ce que mort s'en suive.

Pour ma part, je ne me prononce pas, excepté sur le point que c'est à la famille et à cette femme qui a toute sa tête de choisir la solution. Et, si je puis conseiller quelque chose. Madame, n'attendez pas l'autorisation de l'Etat. Ce n'est pas à lui de décider de votre vie. Il n'est que la règle d'un jeu social auquel désormais vous echappez. Vous souffrez trop dans l'indifférence pour qu'on vous considère encore française, européenne, ou que sais-je. Vous êtes desormais humaine, et ne répondez plus à aucunes règles. Faites votre choix en cohérence avec vos proches. Ne laissez personne de malheureux derrière vous, ne fuyez pas ce monde, mais soulagez vous, comme vos proches de ce poid immense. Si telle est votre décision, je ne serai pas la main qui arrete...

Voilà, en ce qui me concerne, mon immense incompréhension, ma honte d'être français, ma compassion pour cette famille, mon amour pour l'autre que moi.

par David Gos publié dans : Reflexion
Lundi 10 mars 2008

undefinedPour ceux qui l’ignorent, les dickin medals sont les plus hautes distinctions militaires accordées par l’armée britannique à un animal. 32 pigeons des chats des chiens.

 Winki le pigeon, pour avoir délivré un message de SOS à une distance de 193 km du lieu d’un crash et ainsi permettre le sauvetage de l’équipage. Paddy, qui a effectué, les jours avant le débarquement, des transmissions d’informations primordiales pour le pays sur des distances de 370 km effectués en un peu plus de 4h.
Des chiens aussi, avec Appolo, Salty et Roselle opu encore Type pour leurs aides inestimables, que ce soit à Hong Kong, en Irak, à New York. Ces animaux ont rendu leur nation très fière…
 
Ainsi, les hommes arrivent à reconnaître l’importance que peut avoir dans leur vie et leur destinée un animal. Et pourtant, les animaux n’entrent toujours pas dans la constitution et ne bénéficient d’aucun droit dans le monde.
Ca me rappelle les Harkis, ça me rappelle les noirs, ça me rappelle les Indiens, ça me rappelle les Aztèques, ça me rappelle les Cambodgiens, ça me rappelle les touaregs, les aborigènes, et toutes ces populations qui ont été attaqués d’avoir aidé les blancs, les occidentaux, les civilisés. Nous donnons des médailles, mais pas de droit d’existence, pas de liberté, pas d’équité.
 
Les sauvages, c’est nous….
par David Gos publié dans : Reflexion
 
 
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