L'auteur

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Un peu passe-partout, curieux et passionné, depuis le temps que je parcours cette planète, j'avais envie d'un petit cahier où y écrire mes reflexions.

 Et puis tant qu'on y est, cela peut en interesser d'autres...
 

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Nouveau site

Bonjour à tous, la nouvelle plate-forme du nombril du Dadoo est desormais ouverte quoique encore en cours de remplissage.

Ses particularités : Un max de gadgets (du lecteur deezer décrochable au livre de recettes de cuisine), des niveaux de lecteurs (du visiteur à l’intime, ce qui me remet à l’aise avec l’ecriture), des fichiers à telecharger, des galeries photo (de moi, de moi, de moi !), des pôles spécifiques psycho plus pointus, des zones de recherches réservés aux collègues, des films, une meilleure navigation, et pour l’instant, c’est tout…

Je retente donc une sortie d’over-blog sur du matos plus pro, et, si ce second site est un succès, j’y resterai un peu pour le faire vivre.

http://davidgos.free.fr

 

Mercredi 30 mai 2007
petitpeuple.jpgJ'avais rendez-vous hier avec un professeur de Metz à propos d'une technique EMDR. Depuis quelques temps maintenant, vous entendez parler de cette technique sur ce blog. Le mouvement des yeux agirait sur l'émotion liée aux souvenirs traumatiques. en quelques séances, on se débarasse ainsi définitivement de traumatismes anciens allant du vétéran du Viet-nam à la jeune femme violée par un troupeau de connard. Bref, ce mouvement (qu'on peut décliner sous d'autres formes) activerait le système digestif des émotions dans le système limbique. Les recherches en sont à peu près là. Nous savons ce qui se passe, nous le quantifions, nous scientifisons au mieux la procédure, mais nous ignorons encore comment ces miracles sont possibles... On a une piste avec la phase REM du sommeil paradoxal qui agiterait également les yeux. Mais cela n'explique rien encore.


petitpeuple.jpgJe suis donc allé voir ce professeur avec une question simple : Comment puis-je participer et devenir un praticien EMDR ? C'est de loin la théorie qui me correspond le plus. Courte, voir très courte, peu couteuse, sans douleur (sauf quand les émotions remontent, mais c'est pour mieux partir), scientifique, garantie de guérison, utile. L'idée, est qu'on ne va pas laisser quelqu'un galerer toute sa vie alors qu'en 4h30, tout peut etre définitivement réglé.


petitpeuple.jpgBref, je suis allé voir ce professeur et il m'a répondu que je pouvais faire mon mémoire sur l'EMDR, encadré par lui, et qu'une fois psychologue, l'université me fournit la formation, j'intègre les labos et je participe aux premières recherches françaises, IRM à l'appui, sur le fonctionnement du cerveau lors de l'EMDR. Comme lui disait d'ailleurs David Servan-Schreiber il y a quelques semaines, il y a surement un prix nobel à la clé. 


Ce serait l'avènement d'une nouvelle ère pour l'humanité...

Bref, vous m'avez compris, je sais à présent où je vais et comment y aller, et j'y vais avec le professeur que j'admire le plus pour sa motivation, sa détermination, ses exigeances et son ouverture d'esprit. 

Happy !
par David Gos publié dans : Mes études
Vendredi 25 mai 2007
petitpeuple.jpgJ’ai la chance immense de faire mon stage dans un lieu que je connais depuis mes premières années de vie. Au bout de ma rue, celle de mon enfance, se trouve une MAS. J’ai toujours ignoré cette réalité particulière, trop enfermé dans mon présent, et puis je suis parti. J’en ai croisé pourtant dans ma jeunesse, de curieux personnages, un peu fou, un peu plein dans leur tête, mais je les ai rangé sous le mot « dingue » et basta.
Aujourd’hui, c’est avec un regard neuf, aiguisé, 5 ans de théories et de réflexion sur le sujet. J’entre aujourd’hui dans la Maison d’Accueil Spécialisée de Petite-Rosselle comme un clinicien, sous la direction de Gabriel Bleichner, psychologue de l’institution.
 
Je commence et découvre quelques vérités terribles sur les « résidents », déficients mentaux, autistes, et syndrome de korsakoff. Ils parlent comme des enfants et on leur répond comme tel. Ils épluchent des tissus pour en récupérer le coton, ils cassent des cagettes pour en faire du petit bois, ils dessinent pour rien, personne n’étudie leur dessin, ils travaillent à peine dans les ateliers, à un rythme tellement lent que ça frôle la grève. Chocking !
 
Au deuxième coup d’œil : autre réalité. Les résidents sont des gens déficients, inproductifs à la société, mais ce sont des gens simples et libres. Pleurer ou rire, jouer ou rester au soleil tranquille, boire un café ou travailler. Et autant de liberté, ça m’a dérangé. Après tout, pourquoi mettre en œuvre autant de moyens pour quelque chose de si inutile ?
 
Encore un coup d’œil et on plonge dans l’envers du décor. Les familles pas toujours présentes, l’équipe si attentionnée, les progrès de certains qui me reconnaissent et poursuivent leur discours. La joie aussi, si présente, si intense dans ces locaux. J’en viens à mieux comprendre pourquoi on considère les déficients comme des humains à part entière : Lorsqu’Yvette craque et pleure dans mes bras, ou que Francis me sert fort avant que je ne parte, je suis bien obligé de les considérer comme mes frères, car ce qui unit les hommes, c’est bien leurs émotions…
 
Je ressens toujours la main de Rosa et Vincensa dans la mienne, mise là en silence, presque furtivement, en regardant ailleurs, pendant que je discute avec d’autres…
 
Ils ne comprendront jamais tout du monde, mais ils en ont saisi l’essentiel : l’Amour, la tendresse, le soutien, la motivation, le rire, mais aussi les larmes. Les cartes postales abondent chaque jour, et les éduc, comme les moniteurs d’atelier les lisent à haute voix au groupe.
 
petitpeuple.jpgBref, je reviens de là, le cœur rouge ardent, et ce soir, en tapant ces quelques lignes, je dois bien me rendre compte qu’ils me manquent, tous autant qu’ils sont.
 
Souvenir du jour : Nous avons au MAS une ancienne psychiatre que l’alcool a réduit au syndrome de Korsakoff (perte de mémoire à court terme, de temporalité, redondance, etc…). N. lit aujourd’hui le journal « Le Monde ». Une monitrice vient et de sa voix la plus douce, lui demande « Tu ne veux pas me faire un joli dessin, N. ? ». N. referme son journal, la regarde intensément et lui répond : « Tu ne vois pas que je lis « le Monde », là ? ». Et j’ai adoré ce décalage, car quand je discute avec N., il n’est pas rare qu’elle diagnostique un autre résident, mais dans la seconde, elle me répètera combien de cigarettes il lui reste… Elle est absolument géniale. Passionnée de Leonard Cohen, fumeuse invétérée, philosophe et psychiatre pointue, elle a notamment étudié de manière très assidue la psychanalyse et les grands auteurs, précisant avec humour qu’elle a plaisir à oublier certains d’entre eux. (sans commentaire, lol)
 
par David Gos publié dans : Mes études
Vendredi 29 septembre 2006

Certains d’entre vous ne tombent pas sur mon blog par hasard. Ils me connaissent déjà bien et apprécient (des fois, j’espère) d’avoir de mes nouvelles via ce média. En voici une de taille.


 

Certains d’entre vous, toujours savaient que ma compagne, sophie (blog libradevita) s’était enfin décidée à me rejoindre à Rennes. Après deux semaines de vie commune en Bretagne, force est de constater que c’est un échec, et elle est repartie hier vers Metz.

 

Ne tombez pas trop vite dans les lieux communs. Même si cela ne paraissait pas évident, ce n’est pas moi qui l’ai quitté, ni encore elle qui m’a quitté. D’ailleurs, rien ne nous comblerait plus aujourd’hui que de vivre ensemble. Aucun doute la dessus, ma femme me manque comme jamais elle n’a su le faire. Et j’en veux à celui qui l’a rejeté. Car ce n’est pas moi qu’elle a quitté, mais l’université de Rennes.

 

Comment vous décrire cette merveilleuse mécanique qu’est Rennes ? Tout d’abord, elle a attendu que Sophie soit installée pour lui dire qu’elle ne pouvait pas s’inscrire à Rennes. Il nous a fallu faire des pieds et des mains pour enfin y parvenir. 3 jours de coup de fil et de mails dans toute la France… Après qu’elle ait eu son autorisation et qu’elle se soit inscrite, elle demande négligemment comment cela va se passer pour ses notes de l’année passée. Après tout, le LMD mis en place en France depuis 3 ans à Rennes permets ce genre de manœuvre très facilement. Hum, sauf à Rennes.

 

Déjà qu’ils n’acceptaient pas la semestralisation et les transferts partiels (faire un semestre dans une université et changer pour l’autre semestre de l’année, obligatoire dans le LMD, mais pas à Rennes, lol), les voila qui lui annoncent que toutes ses notes vont être effacées et qu’elle n’a qu’à tout recommencer. Et puis on se fout bien de sa gueule surtout ! « Vous en avez fait un, cela va aller plus vite ! » Nous dit-on à la direction de l’UFR. Les équivalences, voyez-vous, se votent par une commission en mai et juin (autrement dit largement avant la fin de l’année, donc avant vos notes. Quoi, vous n’y aviez pas pensé ? Mais vous êtes à Rennes, voyons ! Chaque choix administratif est un piège destiné à virer des étudiants car Rennes en a trop !). A l’heure actuelle, il y a à peu près 4 étudiants par jours qui prennent conscience qu’ils ont déménagé sur Rennes pour rien car l’université les refuse. On brise allègrement des avenirs, car cela devient, à Rennes comme en France sûrement, des numéros, des chiffres, des subventions, des moutons gardés par des bergers qui attendent de tondre une fois dans l’année et d’envoyer le reste du cheptel à l’abattoir.

L’université est un innommable merdier duquel peu de gens sortent entiers. Les diplômes obtenus sont au rabais, on sélectionne beaucoup à la tête, il faut faire des fois parti de cartels privés pour espérer un diplôme, on piège encore et toujours dans l’espoir de trier et réduire le chiffre des étudiants.

Réfléchissez, mes amis, si vous escomptez étudier la psychologie à Rennes. Peu de gens parviennent à un diplôme ici. 1200 à l’entrée, 700 encore en 4ème année, 100 obtiendront un diplôme. Ils ne seront pas choisis par hasard, et peu sur des notes. (Après tout, les profs nous expliquent bien qu’ils ont laissé entrer quelqu’un en Matser 2 avec un 10 de moyenne là où il faut 14 au minimum. Erreur administrative parait-il. Je n’en crois rien !). Les autres ? Oh, cela n’est pas du fait de Rennes. En réalité, ils s’en foutent que des jeunes aient perdu 4 ans de leur vie pour rien. C’est l’usine et chaque année, il y a un licenciement collectif en 4ème année !

 

 Injuste.

 

 C’est pour cela que je rentre également sur Metz, vivre avec ma femme, étudier dans mon université, où la justice et l’équité peuvent exister librement. Je me souviens de mes deux premières années. Je me réjouis de retrouver mon clan !

 

 J’y serai sûrement pour le second semestre !

par David Gos publié dans : Mes études
Dimanche 24 septembre 2006

Pour ceux qui font de la psycho (les autres, ça va les barber...)

Cliquer ici Π

 

par David Gos publié dans : Mes études
Dimanche 20 août 2006

En fouillant les archives, car c'est aujourd'hui jour de grand ménage, j'ai retrouvé une lettre à l'attention des étudiants de première année de psychologie de Rennes. L'association des étudiants de psycho souffre, comme partout en France, d 'un manque (si ce n'est une absence) de soutien de la part de ceux pour qui elle travaille. Ainsi, dans un grand moment de frustration et de colère, après avoir tenté tout ce qui fût humainement possible pour nous faire entendre. Nous avions décidé de publier une lettre ouverte à leur intention. Elle fût écrite, mais ne les atteint jamais, car nous nous sommes ressaisis et avons préféré faire une croix sur ce soutien plutôt que de se rabaisser à publier cela.

Aujourd'hui, j'y repense, et ce texte me semble être un oiseau dans une cage. Je le lache ici, chez moi, car j'en suis l'auteur, et j'en prends ainsi les responsabilités. Je m'inquiète toujours autant pour ces premières années qui se noient dans la marée universitaire et la guerre des psys de rennes. Je continuerai à tendre la main, même si personne ne la saisira. C'est mon rôle de quatrième année, rien de plus.


Lettre ouverte à l’attention des étudiants de première année de psychologie

 

 

 

 

Bonjour, cher collègue…

 

 

J’espère que tu vas bien. Je me permets de te tutoyer car depuis le temps que je te côtoie, j’ai l’impression de te connaître par cœur. En fait, pas tant que ça… Excuses moi, je suis particulièrement impoli, je me rends compte que je ne me suis pas présenté. Je suis psychadélick, ton association. Nous nous regardons croisons régulièrement quand tu longues le bâtiment D et que tu vois mes fenêtres couvertes d’affiches à ton attention. Tu ne les lis pas toujours, mais ça n’a pas d’importance, car tu es libre et je te respecte entièrement là-dessus.

 

 

Je sais ce que tu penses de moi. Tu me crois taillé dans la pierre de ce bâtiment, inscrit à vie dans cette université, tu crois que je ne me soucie de personne car la seule chose que je souhaite, c’est prospérer, autant financièrement que politiquement. Tu penses même que je suis représentante d’une groupe d’étudiants qui se croient au-dessus de toi, que je regroupe l’élite, et comme tu penses ne pas en faire partie, que nous n’avons rien à faire ensemble. Depuis le début de l’année, j’essaie de te convaincre de la confiance que tu peux avoir en moi. Elle n’est vraiment pas facile à obtenir. Tu n’oses pas vraiment t’impliquer dans quoi que ce soit ici, tu viens d’arriver dans cette immensité, ça serait idiot de se fixer quelque part quand il y a tant à découvrir. Je te comprends, car, à mon échelle, je vie les mêmes choses, et je fais les mêmes choix. Et pourtant…

Oui, je reste intimement convaincu que nous avons quelque chose à vivre ensemble. Je dis ici ce que je ressens, c’est la première fois que j’ai la chance de te parler, seul à seul, sans ces préjugés que tu portes bien malgré toi à mes membres qui te parlent en amphi, aux affiches que tu voies sur les murs, à ce local que tu regardes de loin, où trop de rire montrent l’inefficacité selon toi. Malgré cela, je reste convaincu. Je n’y peux rien, j’écoute et je vois, et, bien malgré moi, je souffre de cette situation. Je sais tout d’abord que parmi les tiens, vous êtes nombreux à venir à la fac avec la certitude qu’il n’y a pas de places pour vous, que personne ne fera attention à vous. Je le sais. J’entends souvent des gens souffrir dans cette solitude qui étouffent jusqu’à leur volonté. Et cela me touche. Tu sais, ici, tu es en psycho. En gros, dans ton amphi, tu peux faire une division en quatre groupes, oui, quatre objectifs différents. Les premiers viennent ici par curiosité. Ils viennent de passer le bac et devaient choisir une matière. Ils se rendent déjà compte que cela ne leur plait pas. Les second viennent ici par amour des autres. Ils veulent devenir thérapeute, libérer les gens de leurs maux, et j’espère qu’ils ne lâcheront pas leur rêve car ce monde a besoin d’eux. Les troisièmes viennent par passion de la psychologie. Les groupes sociaux, la psyché humaine les fascinent, ils dévorent les axes scientifiques et permettront de faire pérenniser ta si belle matière. Les derniers, enfin, espèrent trouver dans ces cours une réponse à ce qui les dévore. Ils pensent que la psychologie peut apaiser tous les maux et tentent de trouver les remèdes aux leurs. Peu parmi les tiens savent pourquoi ils font ces études. Pour ma part, j’espère que chacun y trouvera son compte. J’ai, comme tu l’imagines, une tendresse de mère par rapport au dernier groupe, je considère le troisième comme mon ami avec qui j’aime partager mon savoir, le second est empli d’amour pour tout le monde et je l’admire pour cela, et quant au premier, j’aime à le connaître car il a l’âme du voyageur.

 

 

Cher toi, je veux que tu comprenne par cette lettre ce que j’essaie de faire depuis mes débuts. Je te vois éloigné de ceux qui composent ta famille d’étude. Je te vois loin des rêves qui t’ont poussé à t’engager dans cette voie. Je n’ai toujours voulu que ton bonheur. Les fêtes que j’organise pour toi m’aident à financer les annales que je t’offre, le café chaud qui t’attend, les grandes soirées auquel tu es convié, les apéros, les conférences, les aides aux cours, le journal qui t’es destiné. J’aimerai que tu comprenne cela. Mes actions n’ont qu’un but, toi. Je suis sincère.

 

 

D’un autre coté, j’aimerai que tu prennes conscience que je suis encore si petit. Une dizaine de membres, pas plus, font tout ce que je t’ai dis. Ils sont motivé par l’envie que les choses bougent, par le rêve que nous soyons enfin « lié » par notre matière, ta passion, la mienne aussi… Nous tous, membres psychadélick, étudiants en psychologie, souhaitons te connaître, te voir prendre conscience de cette chance que nous avons de réaliser des projets qui vont vers ce que tu désires. Notre équipe est ouverte d’esprit, motivée, unie et en attente de toi, peut-être qui viendra nous rejoindre dans cette belle aventure. La fac a ses limites, nous pas. Peut-être penses tu que tu es différent de moi, que tu n’as pas l’esprit de groupe, que mes envies ne correspondent pas à tes envies. Et pourtant, il suffit que tu demandes, que tu viennes me rencontrer, pour voir à quel point je souhaite aller dans ton sens.

 

 

Entendras-tu mes paroles ? Ou croiras-tu à une nouvelle tentative de ma part d’user de publicité pour t’endoctriner ? Je t’en prie, ne me juges pas trop vite, tu es la raison de mon existence, et sans toi, je m’éteindrai. A quoi sert une association d’étudiants sans ses étudiants. J’ai l’immense bonheur de représenter 100 membres aujourd’hui, même si nous sommes 3.100 dans notre département. Je te propose une alternative à la noyade dans la masse, un sens à ton cursus, une chance de vivre tes études différemment. Mais la décision t’appartient entièrement.

Je suis tout de même satisfait d’avoir enfin pu te dire qui j’étais…

 

 

par David Gos publié dans : Mes études
 
 
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