L'auteur

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Un peu passe-partout, curieux et passionné, depuis le temps que je parcours cette planète, j'avais envie d'un petit cahier où y écrire mes reflexions.

 Et puis tant qu'on y est, cela peut en interesser d'autres...
 

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Nouveau site

Bonjour à tous, la nouvelle plate-forme du nombril du Dadoo est desormais ouverte quoique encore en cours de remplissage.

Ses particularités : Un max de gadgets (du lecteur deezer décrochable au livre de recettes de cuisine), des niveaux de lecteurs (du visiteur à l’intime, ce qui me remet à l’aise avec l’ecriture), des fichiers à telecharger, des galeries photo (de moi, de moi, de moi !), des pôles spécifiques psycho plus pointus, des zones de recherches réservés aux collègues, des films, une meilleure navigation, et pour l’instant, c’est tout…

Je retente donc une sortie d’over-blog sur du matos plus pro, et, si ce second site est un succès, j’y resterai un peu pour le faire vivre.

http://davidgos.free.fr

 

Mardi 13 mai 2008

 

Quand on est sur un chemin spirituel, on est toujours face à  un paradoxe complexe, puisque nous croyons que ce que nous appelons notre vie n'est qu'une des multiples étapes de notre évolution. Il est alors normal de réduire l'impact qu'elle a sur nous, en prenant un recul d'ensemble, mais ainsi, on risque de sortir de la partie et de nous retrouver dans le milieu des Astraux, ceux qui se sont déraciné à  force d'essayer d'attraper le soleil...


Je cadre mon article d'aujourd'hui autour de deux citations de grands maitres. Tyohar, un enseignant israélien dans la lignée du maitre Osho et de la musique techno et Sogyal Rinpoche, un des plus grand maitre bouddhiste de notre temps, réincarnation de Maitre du 13ème Dalai-Lama, Lérab Lingpa Tertàn Sogyal... Tout ceci pour dire que je considère ces deux bases comme une somme de sagesse millénaire. Donc, empiriquement valide.
"Le chemin spirituel ne consiste pas à  obtenir plus de connaissance ou à  devenir plus fort dans des croyances. Ce ne sont que des activités du mental, une protection de l'ego. La spiritualité est l'expansion de la Conscience, la réalisation que nous sommes la Conscience elle-même. Votre être n'a pas de nom, il est libre de toute identité ou définition. La liberté est tout simplement la reconnaissance de cela." Tyohar.
La première difficulté que nous avons quand nous abordons la question du spirituel est de délimiter la frontière entre psychologique et spirituel. L'ego, que le psychologique tente par tous les moyens de guérir est cette pierre qui alourdit l'Etre et dont il doit se débarasser pour le spirituel. Ce qui me travaille le plus, c'est d'essayer de savoir laquelle de ces approches doit être dominante dans ma vie. D'un point de vue phylogénétique, aucun doute, la somme de mes vies compte plus que cette vie seule sous le nom de David. Mais d'un point de vue Ontogénétique, l'évolution de cette seule vie se détermine directement par la manière dont je la vie. Je cheris cette vie comme une mère de dizaines d'enfant veille au mieux sur chacun d'eux et leur accorde la même importance.
Se séparer de l'un ou de l'autre est une déchirement sans nom. Renoncer aux valeurs sociales et humaines pour se focaliser sur l'Etre en écartant l'ego est un renoncement complet sans retour. Quelle prise de conscience alors que de voir que les concepts de famille, d'amour, d'amis, de supérieur, d'autorité ou même de morale n'a plus de représentation sur l'axe spirituel. Nous nous devons d'évoluer, de créer la paix en soi, d'augmenter notre tolérance mais, que d'illusions perdues pour en arriver là  !
"En Tibétain, le mot pour corps est 'lu', ce qui signifie 'quelque chose que vous laissez derrière', comme un bagage. Chaque fois que nous disons 'lu', cela nous rappelle que nous ne sommes que des voyageurs, prenant refuge temporairement dans cette vie et dans ce corps." Sogyal Rinpoche.

Je pense souvent à  Jacques Lacan, grand psychanalyste (de génie) du XXème siècle à  la hauteur du célébrissime Sigmund Freud (pour qui j'ai une affection que je n'explique pas...). Jacques Lacan expliquait au détour d'une conférence le rapport selon lui entre l'homme et Dieu et m'a choqué en prononçant cette simple phrase que tant de ses disciples et élèves ont refoulés aussi sec... "L'Esprit ne communique à  l'Ame que par le Corps" (interview video par J-A. Miller). Lacan explique par la suite qu'il est improbable de trouver des à¢mes obsessionnelles, nevrotiques, psychotiques ou autre. Donc cette part de nous que nous offrons au monde est la résultante directe du vécu du corps sur terre. Un artefact qui expose une part supposée de nous au monde que notre corps discerne. La question importante dans ce cadre est la suivante : Puisque notre esprit est visiblement la réponse que nous donnons au monde que nos sens perçoivent, qu'en est-il de cet autre monde que notre ame ressent ? A force de vouloir être sur et certain, nous adoptons le paradigme du chercheur scientiste en nous appuyant que sur ce que la majorité peut observer. Mais qu'en est-il de notre vécu interieur ? Aucun scientifique ne peut démontrer la psychanalyse, et pourtant elle marche, aucun chercheur ne peut approuver le vécu interieur de la méditation, mais il peut en constater les effets stupides sur l'organisme (Normal que la méditation apaise puisque nous lachons tout le poid que nous mettons sur le reel et dont notre corps n'est que le triste porteur, faut écouter les moines avant de leur mettre des electrodes sur le crane...).
Si je peux considérer mon corps sur terre comme une entité dotée d'un esprit, et que, sur un autre plan existe mon ame et ses liens subtils au corps, lequel a le plus de valeur dans une vie ? Lequel dois-je écouter ? Et pourquoi ne sommes-nous pas tous dans des temples à  travailler sur la question ?
Une dernière pensée pour mon ami Elfic qui me dit régulièrement, en référence à  Nietzsche "Est fou celui qui ne cherche pas Dieu"... Si vous avez des éléments de réponse, n'hésitez pas à  enrichir mon article. Après tout, cette question est surement la plus vieille de l'humanité (après "Qu'est-ce qu'on mange, ce soir ?")

Amitiés !

Lundi 18 juin 2007
Honnetement, je ne sais pas, je n'ai pas d'avis. Cependant, je dois bien reconnaitre avoir un gout pour me faire peur. Surtout que les histoires de fantomes me paniquent intérieurement... Comme beaucoup de gens, j'ai peur qu'on me surprenne dans le dos, j'ai peur de voir ce qui me rendra fou, j'ai peur de voir quelque chose qui n'est pas sensé arriver.
Voila ces émotions que je traverse en regardant ces deux reportages, et j'insiste instament, choisissez par vous-meme si vous souhaitez voir ces images ou pas. Ne faites pas ça pour me faire plaisir !!!


 


suite...

 



par David Gos publié dans : Spiritualité
Samedi 10 février 2007

Correspondance entre un rabbin et un juif sur la question des rituels judaïques. Je mets ce texte ici car son sens est bien plus général qu'il n'y parait. A vous de trouver l'écho qu'il peut avoir dans vos vies.

Merci Maman de ce beau texte...

Cher Rabbin,

Pourquoi le judaïsme attache-t-il tant d'importance à des détails insignifiants? Quelle quantité de Matsah il faut manger, quelle cuillère utiliser pour le lait et quelle pour la viande, comment je dois attacher mes lacets, etc… Il me semble qu'à force d'insister sur tant de détails on passe à côté de l'essentiel, qui réside dans les valeurs spirituelles du judaïsme.

A moins que ce pointillisme soit ceci que les Juifs appellent de la spiritualité?

(Je vous ai d'ailleurs adressé cette question la semaine dernière, mais je n'ai pas reçu de réponse. Aurais je touché les limites de votre perspicacité?)

Robert

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Cher Robert,

Je ne pense pas avoir dit que j'ai réponse à tout.

Beaucoup de questions sont effectivement au delà de mes capacités.

Mais dans votre cas, j'ai reçu la question, et vous avez eu la réponse.

Je vous ai effectivement répondu aussitôt.

Que vous n'ayez pas reçu ma réponse est en soi une réponse.

Je vous ai écrit. Mais dans votre adresse, j'ai omis de mettre un "." avant "com". J'étais persuadé que vous recevriez quand même la réponse, car somme toute il n'y manque qu'un tout petit point. Ce n'est pas comme si j'avais oublié de mettre votre nom, ou mis un nom différent, ou quoi que ce soit de ce genre.

Qui serait pointilleux à ce point pour ne pas comprendre que "yahoocom" c'est "yahoo.com". N'est ce pas ridicule de louper un message parce qu'on a oublié un petit point?

Et bien non. Ce n'est pas si ridicule. Parce que un "." est un "." Ca représente quelque chose. Ce point signifie bien plus que l'assemblage de pixels que nous en donne l'écran.

S'il me semble insignifiant, c'est parce que j'ignore le fonctionnement du web. La seule chose que j'en sais, c'est qu'avec ce point, mon courrier arrive à bonne destination, et sans le point, il se perd dans les méandres des octets en errance dans l'espace électronique.

La pratique juive est d'une profondeur infinie. Chaque particularité ou détail est un monde de symboles, et chacun de ses points compte. Quand un commandement est accompli avec tous les détails donnés dans le mode d'emploi qu'est la loi, il en émane une vibration qui est acheminée jusque dans la bonne boite aux lettres du Bon D.ieu.

Si vous voulez en savoir plus sur le sens du ".", étudiez l'informatique. Si vous voulez en savoir plus sur le sens du judaïsme, étudiez la Torah.

Cordial Chalom

Mercredi 18 janvier 2006

Comment expliquer cela... Il y a pour moi un effet étrange à traverser le mirroir d'un film. Voir de l'autre coté, poser les personnages fantasmatiques dans le réel est toujours étrange, et surtout impossible. Me voila face à une petite collection d'image qui sont la rencontre du créateur avec sa création, mais avant qu'elle existe. Lors des tournages, le réalisateur dirige son film, n'ayant pas encore conscience de l'existence propre de son personnage, du mythe qu'il crée. J'ai donc commencé une collection de ces rencontres improbables, fausses comme peut l'etre l'acteur qui tient le rôle, mais vrai dans le devenir du personnage, un paradoxe, en somme...


  

James Cameron et ses personnages de Titanic

 

Tim Burton et Charlie et la chocolaterie

Le même avec Batman et Catwoman
David Fincher au pied du lit de Jack, veillant à la place de Tyler dans Fight Club
Réconforte-t'il Marla Singer ou s'amuse-t'il de sa création ?

A cet instant, seul Peter Jackson voit ce qui va advenir des terres du Milieu dans le seigneur des anneaux.

Les hobbits existent-ils vraiment ?
Comment Georges Lucas ose-t'il donner des ordres aux Jedis de Star Wars ?
Kubrik semble se délecter de ce personnage dans Eyes Wide Shut
Pas trop près, Mr Ridley Scott, vous avez créé Hannibal Lechter, tout de même...
Alors, Sam Raimi, ça fait quoi d'avoir créé un Super-héro dans SpiderMan?
Martin Scorcese est surement plus passionné que son personnage, mais seul DiCaprio pourra le montrer à l'ecran dans The Aviator
Rêvons le même rève, Mr Cameron Crowe dans Vanilla Sky
Serval vient à peine de naitre, mais Brian Singer le connait déjà par coeur dans X-men
Robert Zemeckis avec les deux personnages qui ont guidé mon enfance, à savoir Doc et Marty, le tout sur la Doloreanne de Retour vers le Futur !
Quentin Tarantino tutoie-t'il sa plus dangereuse création dans Kill Bill ?
Jean-Pierre Jeunet a vu de la beauté là où je ne vois que caricature dans Amélie Poulain
John Woo ne consolera pas son soldat depressif dans Windtalkers
Chaplin se Chaplinise...

Dis-moi, petit robot, demanda Steven Spielberg à sa plus fantastique création, que veux-tu maintenant ?

Une seule journée avec ma maman, lui répondit cet être exceptionnel, dans A.I.

   

 Derrière chaque personnage que nous avons aimé ou detesté se cachent un de ces hommes, dans l'ombre, fixant un regard eternel sur un mensonge. Des acteurs, des caméras, des scripts, une aventure pré-écrite, et pourtant... Peu de temps après, la magie opère et tout prend sa place dans l'absolu d'une histoire qui a peut-être toujours existé...

Chacun d'eux a créé un monde.

 
 Ils sont le lien entre le réel et l'imaginaire. Regardez bien, chaque photo le prouve, nos héros sont vivant !!  
   
   
   
   
   
   

     

 

Dimanche 15 janvier 2006

Avez-vous remarqué ? Ce simple adage qui date pourtant du 14ème siècle est d’une sagesse infinie et d’une pédagogie sans bornes. Je m’explique.

Quand nous avons toutes les raisons de nous venger, d’agir à l’encontre de nos valeurs, il ne faut pas oublier cet adage. A une autre époque, cela voulait dire que nous pouvons dire, menacer, provoquer ou injurier, cela est sans interet. Comme dit quelqu’un que j’aime bien « Ce ne sont que des mots… » et les mots ne pèsent rien. Cependant, l’action a des conséquences bien plus grande que vous, cela vous dépassera toujours. « What we do in life echoes in eternity *» (Ridley Scott, Gladiator). N’oubliez pas que la seule chose qui s’inscrit dans l’histoire, dans votre histoire personnelle, ce sont vos actes. Chaque choix que vous assumerez sera gravé sur la pierre blanche de votre vie. Et c’est sur celle-la seulement qu’on vous jugera, qu'on vous connaitra, toujours malgré vous…

 

 

 

* « Ce que nous faisons dans la vie résonne dans l’éternité »

 
 
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