Je porends l'article du jour sur l'évaluation du prix de la politique des trois candidats. Cet article pubnlié dans le monde, fait état de l'estimation du coût des programmes des trois candidats. Après sa lecture, je vous invite à répondre à cette simple question :
Que peut-on déduire de cet article ?
Je n'attends pas du cliché ou du trop évident, merci...
Le monde, http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-880060,0.html
"Des trois candidats en tête des intentions de vote, le candidat de l'UDF François Bayrou est celui dont les propositions économiques et sociales sont les moins coûteuses. La cellule de chiffrage de l'Institut de l'entreprise, présidé par Michel Pébereau, les a évaluées, mardi 6 mars, à 27,5 milliards d'euros de dépenses et à 16,3 milliards d'économies ou de recettes supplémentaires. Soit un coût net de 11,2 milliards d'euros.
Les trois experts indépendants de cette cellule ont également revu à la hausse leurs estimations du coût net des programmes des deux autres : 51,83 milliards pour M. Sarkozy et 62,68 milliards pour Mme Royal, l'un et l'autre s'en tenant respectivement à 32 et 35 milliards d'euros. Le programme de M. Bayrou est aussi calé sur une perspective de croissance de 2 % (contre 2,25 % pour l'UMP et 2,5 à 3 % pour le PS).
Spécialiste des finances publiques et du budget, le député Charles de Courson (UDF, Marne), se dit "globalement d'accord" avec le chiffrage de Débat 2007, à "deux petits écarts près" qui portent sur l'évaluation des mesures emploi et des petites retraites. En revanche, il regrette que la cellule de chiffrage n'ait pas retenu, parmi les économies préconisées par l'UDF, les 5 milliards attendus de la modernisation de l'Etat.
Dans le programme de M. Bayrou, les mesures les plus coûteuses sont l'exonération quasi-totale de charges sociales pour les deux premiers emplois à durée indéterminée créés par entreprise (8 milliards en bruts), la revalorisation des petites retraites (4 milliards) et l'exonération de charges sociales pour compenser la majoration de 35 % des heures supplémentaires (3,8 milliards). Côté recettes, la limitation des exonérations de charges permettrait d'économiser 9,1 milliards. Le plafonnement niches fiscales - il en existe 254 pour un coût brut de 40 milliards - rapporterait 4 milliards, et une meilleure maîtrise de la progression de la dépense publique 3,2 milliards. "
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