Nouveau site
Bonjour à tous, la nouvelle plate-forme du nombril du Dadoo est desormais ouverte quoique encore en cours de remplissage.
Ses particularités : Un max de gadgets (du lecteur deezer décrochable au livre de recettes de cuisine), des niveaux de lecteurs (du visiteur à l’intime, ce qui me remet à l’aise avec l’ecriture), des fichiers à telecharger, des galeries photo (de moi, de moi, de moi !), des pôles spécifiques psycho plus pointus, des zones de recherches réservés aux collègues, des films, une meilleure navigation, et pour l’instant, c’est tout…
Je retente donc une sortie d’over-blog sur du matos plus pro, et, si ce second site est un succès, j’y resterai un peu pour le faire vivre.
Un grand mot qui écarte d'entrée de jeu ceux qui ne se sentent pas concerné par les études de psychologie, grande vocation et passion de ma vie. Le billet d'aujourd'hui porte sur une hésitation forte, aux limites du clivage, entre deux sujets de TER (Travail d'Etude et de Recherche, équivalent de l'ancien « mémoire » de maîtrise).
Je voulais au départ partir sur un thème qui me porte depuis longtemps, c'est la recherche du point de jonction entre psychologie et spirituel. Mon professeur, l'excellent Mr Ottavi, de Rennes, m'a expliqué la différence subtile et pourtant gigantesque entre thématique et problématique. Mon travail ne commence que quand je ne sais pas ce qu'il contiendra. Ca m'a beaucoup fait penser à cette phrase du Mérovingien, joué par notre illustrissime et mondialissime Lambert Wilson (dont je vous conseille le film « dédales»), dans Matrix des Wachowsky Bros. « Sous notre apparence d'équilibre, la vérité c'est que nous sommes complètement hors de contrà´le. La causalité, pas moyen d'y échapper, nous y sommes à jamais asservis. Notre seul espoir, notre seule paix, consiste à le comprendre, à comprendre le pourquoi. Pourquoi. Voilà ce qui nous sépare d'eux, ce qui vous distingue de moi. Pourquoi est la vraie seule source de pouvoir. Sans lui vous àªtes paralysé. Et c'est ainsi que vous venez vers moi, sans pourquoi, donc sans pouvoir. Rien qu'un maillon de la chaîne.» et l'Oracle de signer « On ne peut pas voir au-delà d'un choix que l'on ne comprend pas. ». Deux des citations les plus profondes du cinéma, n'est-ce-pas ?...
Je reviens à ma problématique. Trouver le pourquoi des choses, son propre pourquoi nous mène à créer et non à compiler de
l'info. On me demande cette année d'aller au-delà de mon savoir pour y rencontrer mes interrogations. Dire que la psychologie a 1600 ans de retard sur le bouddhisme n'est un mensonge que
pour les aveugles et les incultes. Il n'y a donc hélas rien a démontrer là -dedans ! Nous sommes sur des terrains déjà connus
En deuxième sujet, je me rends compte, pendant un cours de l'érudit mr Sauvagnat, que la manie, mécanique psychotique de décompensation par excès d'humeur, énergie, et rage pouvant aller jusqu'au
meurtre, comporte une sous-rubrique d'action qu'on appelait jusqu'au début XXème siècle la Nymphomanie. Cette approche de l'hypersexualité (terme psychiatrique issu du DSM définissant des
symptomes de dépendance au sexe) me semble àªtre abandonnée trop tà´t au bénéfice de la sacro-sainte science qui ne peut quantifier le vécu intérieur de ces gens. Que ce soit le Satyriasisme
(équivalent homme) ou la nymphomanie, la motivation du geste ne peut àªtre la quàªte d'une action pure et va au-delà , dans la psychée, ou se situe un encodage structural particulier sur ce
phénomène maniaque débordant. On ne parle pas ici de ces femmes qui ont vécu leurs années « expé», à goûter à tout. On parle de réelle maladie, soignée aujourd'hui à coup
d'anti-dépresseurs au lieu d'une traversée de la structure imaginaire du sujet. La psychanalyse a ici un jalon à poser, màªme si nous sommes face à la psychose et ses murs et ponts
rompus. Je m'interroge sur l'interrogation à mener pour éclairer cette zone d'ombre que trop de professionnels ont abandonnés.
Alors, pour résumer, je peux continuer de chercher une piste à suivre du coté de la spiritualité ou m'engager plus concrètement dans mon cursus sur la question de la nymphomanie oubliée au
bénéfice du médicament. D'un autre coté, je m'immerge dans mes études cette année et vais peut-àªtre commencer un stage d'animation-atelier en hà´pital psychiatrique pour enfin rencontrer ce
monde que je cherche à cerner dans mes livres
Je réfléchis à mon statut de Touriste de ce monde
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