L'auteur

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Un peu passe-partout, curieux et passionné, depuis le temps que je parcours cette planète, j'avais envie d'un petit cahier où y écrire mes reflexions.

 Et puis tant qu'on y est, cela peut en interesser d'autres...
 

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Pensée et agir

Les seuls rêves qui vaillent sont ceux qu'on fait entrer dans la réalité - Marielle de Sarnez

 

Mardi 13 mai 2008

Voilà, Sophie, "qui va super bien depuis la rupture", continue son nettoyage par le vide et vient de demander la suppression du blog commun que nous avions en 2005, à savoir "équilibre et Harmonie".
Comme je ne suis pas d'humeur à discuter avec elle du bien fondé d'arracher les traces de joie du passé, j'obtempère et en profite pour ramener sur mon blog les quelques articles que j'avais signé dans cet ancien média.

Ce blog avait été créé pour compenser la distance qui nous séparait alors, elle à Metz, moi en Bretagne. une appart de 700km, en somme, un média commun. Le concept m'avait beaucoup plu, mais elle n'y trouva pas son compte. Un bilan assez négatif au final, pour en revenir à son nouveau blog, libradevita, où les messages encombrant sont effacés quand ça l'arrange. De toute façon, on n'est pas d'accord sur l'enjeu d'un tel média...

Bref, tout cela me rend triste dans une journée déjà difficile.

par David Gos publié dans : Les brèves
Mardi 13 mai 2008

 

Quand on est sur un chemin spirituel, on est toujours face à  un paradoxe complexe, puisque nous croyons que ce que nous appelons notre vie n'est qu'une des multiples étapes de notre évolution. Il est alors normal de réduire l'impact qu'elle a sur nous, en prenant un recul d'ensemble, mais ainsi, on risque de sortir de la partie et de nous retrouver dans le milieu des Astraux, ceux qui se sont déraciné à  force d'essayer d'attraper le soleil...


Je cadre mon article d'aujourd'hui autour de deux citations de grands maitres. Tyohar, un enseignant israélien dans la lignée du maitre Osho et de la musique techno et Sogyal Rinpoche, un des plus grand maitre bouddhiste de notre temps, réincarnation de Maitre du 13ème Dalai-Lama, Lérab Lingpa Tertàn Sogyal... Tout ceci pour dire que je considère ces deux bases comme une somme de sagesse millénaire. Donc, empiriquement valide.
"Le chemin spirituel ne consiste pas à  obtenir plus de connaissance ou à  devenir plus fort dans des croyances. Ce ne sont que des activités du mental, une protection de l'ego. La spiritualité est l'expansion de la Conscience, la réalisation que nous sommes la Conscience elle-même. Votre être n'a pas de nom, il est libre de toute identité ou définition. La liberté est tout simplement la reconnaissance de cela." Tyohar.
La première difficulté que nous avons quand nous abordons la question du spirituel est de délimiter la frontière entre psychologique et spirituel. L'ego, que le psychologique tente par tous les moyens de guérir est cette pierre qui alourdit l'Etre et dont il doit se débarasser pour le spirituel. Ce qui me travaille le plus, c'est d'essayer de savoir laquelle de ces approches doit être dominante dans ma vie. D'un point de vue phylogénétique, aucun doute, la somme de mes vies compte plus que cette vie seule sous le nom de David. Mais d'un point de vue Ontogénétique, l'évolution de cette seule vie se détermine directement par la manière dont je la vie. Je cheris cette vie comme une mère de dizaines d'enfant veille au mieux sur chacun d'eux et leur accorde la même importance.
Se séparer de l'un ou de l'autre est une déchirement sans nom. Renoncer aux valeurs sociales et humaines pour se focaliser sur l'Etre en écartant l'ego est un renoncement complet sans retour. Quelle prise de conscience alors que de voir que les concepts de famille, d'amour, d'amis, de supérieur, d'autorité ou même de morale n'a plus de représentation sur l'axe spirituel. Nous nous devons d'évoluer, de créer la paix en soi, d'augmenter notre tolérance mais, que d'illusions perdues pour en arriver là  !
"En Tibétain, le mot pour corps est 'lu', ce qui signifie 'quelque chose que vous laissez derrière', comme un bagage. Chaque fois que nous disons 'lu', cela nous rappelle que nous ne sommes que des voyageurs, prenant refuge temporairement dans cette vie et dans ce corps." Sogyal Rinpoche.

Je pense souvent à  Jacques Lacan, grand psychanalyste (de génie) du XXème siècle à  la hauteur du célébrissime Sigmund Freud (pour qui j'ai une affection que je n'explique pas...). Jacques Lacan expliquait au détour d'une conférence le rapport selon lui entre l'homme et Dieu et m'a choqué en prononçant cette simple phrase que tant de ses disciples et élèves ont refoulés aussi sec... "L'Esprit ne communique à  l'Ame que par le Corps" (interview video par J-A. Miller). Lacan explique par la suite qu'il est improbable de trouver des à¢mes obsessionnelles, nevrotiques, psychotiques ou autre. Donc cette part de nous que nous offrons au monde est la résultante directe du vécu du corps sur terre. Un artefact qui expose une part supposée de nous au monde que notre corps discerne. La question importante dans ce cadre est la suivante : Puisque notre esprit est visiblement la réponse que nous donnons au monde que nos sens perçoivent, qu'en est-il de cet autre monde que notre ame ressent ? A force de vouloir être sur et certain, nous adoptons le paradigme du chercheur scientiste en nous appuyant que sur ce que la majorité peut observer. Mais qu'en est-il de notre vécu interieur ? Aucun scientifique ne peut démontrer la psychanalyse, et pourtant elle marche, aucun chercheur ne peut approuver le vécu interieur de la méditation, mais il peut en constater les effets stupides sur l'organisme (Normal que la méditation apaise puisque nous lachons tout le poid que nous mettons sur le reel et dont notre corps n'est que le triste porteur, faut écouter les moines avant de leur mettre des electrodes sur le crane...).
Si je peux considérer mon corps sur terre comme une entité dotée d'un esprit, et que, sur un autre plan existe mon ame et ses liens subtils au corps, lequel a le plus de valeur dans une vie ? Lequel dois-je écouter ? Et pourquoi ne sommes-nous pas tous dans des temples à  travailler sur la question ?
Une dernière pensée pour mon ami Elfic qui me dit régulièrement, en référence à  Nietzsche "Est fou celui qui ne cherche pas Dieu"... Si vous avez des éléments de réponse, n'hésitez pas à  enrichir mon article. Après tout, cette question est surement la plus vieille de l'humanité (après "Qu'est-ce qu'on mange, ce soir ?")

Amitiés !

Mardi 13 mai 2008
par David Gos publié dans : Délire
Mardi 13 mai 2008
 

Un grand mot qui écarte d'entrée de jeu ceux qui ne se sentent pas concerné par les études de psychologie, grande vocation et passion de ma vie. Le billet d'aujourd'hui porte sur une hésitation forte, aux limites du clivage, entre deux sujets de TER (Travail d'Etude et de Recherche, équivalent de l'ancien « mémoire » de maîtrise).


Je voulais au départ partir sur un thème qui me porte depuis longtemps, c'est la recherche du point de jonction entre psychologie et spirituel. Mon professeur, l'excellent Mr Ottavi, de Rennes, m'a expliqué la différence subtile et pourtant gigantesque entre thématique et problématique. Mon travail ne commence que quand je ne sais pas ce qu'il contiendra. Ca m'a beaucoup fait penser à  cette phrase du Mérovingien, joué par notre illustrissime et mondialissime Lambert Wilson (dont je vous conseille le film « dédales»), dans Matrix des Wachowsky Bros. « Sous notre apparence d'équilibre, la vérité c'est que nous sommes complètement hors de contrà´le. La causalité, pas moyen d'y échapper, nous y sommes à  jamais asservis. Notre seul espoir, notre seule paix, consiste à  le comprendre, à  comprendre le pourquoi. Pourquoi. Voilà  ce qui nous sépare d'eux, ce qui vous distingue de moi. Pourquoi est la vraie seule source de pouvoir. Sans lui vous àªtes paralysé. Et c'est ainsi que vous venez vers moi, sans pourquoi, donc sans pouvoir. Rien qu'un maillon de la chaîne.» et l'Oracle de signer « On ne peut pas voir au-delà  d'un choix que l'on ne comprend pas. ». Deux des citations les plus profondes du cinéma, n'est-ce-pas ?...

Je reviens à  ma problématique. Trouver le pourquoi des choses, son propre pourquoi nous mène à  créer et non à  compiler de l'info. On me demande cette année d'aller au-delà  de mon savoir pour y rencontrer mes interrogations. Dire que la psychologie a 1600 ans de retard sur le bouddhisme n'est un mensonge que pour les aveugles et les incultes. Il n'y a donc hélas rien a démontrer là -dedans ! Nous sommes sur des terrains déjà  connus
En deuxième sujet, je me rends compte, pendant un cours de l'érudit mr Sauvagnat, que la manie, mécanique psychotique de décompensation par excès d'humeur, énergie, et rage pouvant aller jusqu'au meurtre, comporte une sous-rubrique d'action qu'on appelait jusqu'au début XXème siècle la Nymphomanie. Cette approche de l'hypersexualité (terme psychiatrique issu du DSM définissant des symptomes de dépendance au sexe) me semble àªtre abandonnée trop tà´t au bénéfice de la sacro-sainte science qui ne peut quantifier le vécu intérieur de ces gens. Que ce soit le Satyriasisme (équivalent homme) ou la nymphomanie, la motivation du geste ne peut àªtre la quàªte d'une action pure et va au-delà , dans la psychée, ou se situe un encodage structural particulier sur ce phénomène maniaque débordant. On ne parle pas ici de ces femmes qui ont vécu leurs années « expé», à  goûter à  tout. On parle de réelle maladie, soignée aujourd'hui à  coup d'anti-dépresseurs au lieu d'une traversée de la structure imaginaire du sujet. La psychanalyse a ici un jalon à  poser, màªme si nous sommes face à  la psychose et ses murs et ponts rompus. Je m'interroge sur l'interrogation à  mener pour éclairer cette zone d'ombre que trop de professionnels ont abandonnés.
Alors, pour résumer, je peux continuer de chercher une piste à  suivre du coté de la spiritualité ou m'engager plus concrètement dans mon cursus sur la question de la nymphomanie oubliée au bénéfice du médicament. D'un autre coté, je m'immerge dans mes études cette année et vais peut-àªtre commencer un stage d'animation-atelier en hà´pital psychiatrique pour enfin rencontrer ce monde que je cherche à  cerner dans mes livres

Je réfléchis à  mon statut de Touriste de ce monde

par David Gos publié dans : Reflexion
Mardi 13 mai 2008
 

Morpheus :
- La matrice est un système Neo, et ce système est notre ennemi. Quand on est à  l'intérieur, qu'est-ce qu'on voit partout ? Des hommes d'affaires, des enseignants, des avocats, des charpentiers. C'est avec leur esprit qu'on communique pour essayer de les sauver, mais en attendant, tous ces gens font quand même parti de ce système. Ce qui fait d'eux nos ennemis. Ce qu'il faut que tu comprennes, c'est que pour la plupart ils ne sont pas prêts à  se laisser débrancher. Bon nombre d'entre eux sont tellement inconscient et désespérément dépendant du système, qu'ils vont jusqu'à  se battre pour le protéger.

- Comme moi il faudra bien que tu comprennes tôt ou tard, qu'il y a une différence entre connaà®tre le chemin, et arpenter le chemin.

- Comment définir le réel ? Ce que tu ressens, vois, goûtes ou respires, ne sont rien que des impulsions électriques interprétées par ton cerveau.


Le Mérovingien :
- Sous notre apparence d'équilibre, la vérité c'est que nous sommes complètement hors de contrôle. La causalité, pas moyen d'y échapper, nous y sommes à  jamais asservis. Notre seul espoir, notre seule paix, consiste à  le comprendre, à  comprendre le pourquoi. Pourquoi. Voilà  ce qui nous sépare d'eux, ce qui vous distingue de moi. Pourquoi est la vraie seule source de pouvoir. Sans lui vous êtes paralysé. Et c'est ainsi que vous venez vers moi, sans pourquoi, donc sans pouvoir. Rien qu'un maillon de la chaîne.

Le Mérovingien : Voyez-vous, il y a une seule et unique constante, une seule règle d'or, une seule et unique vérité absolue : la causalité. Action, réaction. Cause, et effet.
Morpheus : Toute chose commence par un choix.
Le Mérovingien : Non ! Faux ! Le choix n'est rien qu'une illusion, créé pour séparer ceux qui ont le pouvoir, de ceux qui ne l'ont pas.


L'Oracle :
- On ne voit pas plus loin que les choix qu'on ne peut pas comprendre.


L'architecte :
- Ta vie, est le reste d'une équation déséquilibrée, innerante à  la programmation de la Matrice. Tu es l'éventualité d'une anomalie qu'en dépit de mes efforts les plus sincères j'ai été incapable d'éliminer de ce qui est par ailleurs une harmonie de précision mathématique. Quoi qu'elle demeure un fardeau dont tu veux t'affranchir, elle n'a rien de surprenant et peux donc obéir à  des mesures de contrôle qui vous ont conduit inexorablement ... ici.

- La première Matrice que j'ai créé était parfaite. Une vraie oeuvre d'art, irréprochable, sublime. Un triomphe qui n'eut d'égal que son monumental échec. Sa chute inexorable m'apparait à  présent comme une conséquence de l'imperfection innérante à  tout être humain. Je l'ai donc remanié. Selon votre évolution. Pour refléter plus fidèlement les diverses bizarreries de votre nature. J'ai cependant été frustré par un nouvel échec. J'ai compris par la suite que le succès m'échappait parce qu'il fallait un esprit inférieur au mien ou peut être bien, un esprit qui serait moins soumis à  ces paramètres de perfection. C'est ainsi que la réponse fut trouvée par accident, par l'intuition d'un autre programme, initialement créé pour explorer certains aspects de la psyché humaine. Si moi je suis le père de la Matrice, elle en est indubitablement la mère.


Agent Smith :
- Comme vous le savez, les apparences sont parfois trompeuses. Ce qui me ramène à  présent à  la raison pour laquelle nous sommes ici. Nous ne sommes pas ici parce que nous sommes libres. Nous sommes ici parce que nous ne le sommes pas. Aucune chance d'échapper à  la raison ou de nier que nous avons un but. Parce que nous savons tout 2 qu'en absence de but, aucun de nous n'existerait.

par David Gos publié dans : Reflexion
 
 
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